Les personnes derrière James Hardie. Jeroen ten Dam
Jeroen travaille depuis plus de 4 ans comme assistant chef de production. Vous souhaitez savoir comment il vit son travail ? Poursuivez votre lecture.
Il y a des gens qui prennent tranquillement leur café le matin, ouvrent le journal et se mettent lentement en route. Et puis il y a Jeroen ten Dam. À 8 heures, il est déjà plongé dans les données de production, vérifie si une machine a un problème et filtre les bons de travail pour repérer tout ce qui nécessite son attention aujourd'hui. Ce n'est qu'après cela, une fois sa première tournée de l'usine terminée et la réunion de 9 heures passée, que sa journée commence vraiment. Et cela signifie : café.
Jeroen est assistant chef de production depuis plus de 4 ans dans notre usine de plaques fibres-gypse à Niftrik. Son travail est aussi varié que l'usine elle-même : rationaliser la production, résoudre les problèmes, discuter avec ses collègues sur le terrain et parfois, si nécessaire, mettre la main à la pâte. « J'aime cette dynamique », dit-il. « Ici, on est constamment sorti de sa zone de confort, ce qui permet de rester vigilant. »
Notre usine dispose de toutes les techniques nécessaires. Cela rend le travail très varié.
Jeroen Ten Dam
Assistant chef de production
Ce qui frappe immédiatement chez Jeroen, c'est la passion avec laquelle il parle de son travail. Il connaît par cœur l'ensemble du processus de production, de A à Z, ce qui est vraiment impressionnant. Avant de rejoindre James Hardie, il avait déjà acquis une solide expérience technique. Il travaillait à plein temps dans le domaine de la métallurgie, tout en poursuivant ses études de gestion le soir. « C'était difficile, dit-il, mais j'ai bien réussi. » Aujourd'hui, il combine cette expérience avec une bonne dose de connaissances pratiques. Son conseil aux nouveaux collègues ? « Ne vous lancez pas tête baissée, mais posez d'abord des questions. Beaucoup de questions. Et surtout, continuez à en poser. C'est comme ça que vous apprendrez le plus. »
Tout n'est pas toujours rose, bien sûr. Il y a parfois des plaintes, mais Jeroen relativise : « C'est comme ça, partout. » Ce qu'il apprécie particulièrement, c'est la mentalité sur le lieu de travail : « Quand il y a vraiment un problème, tout le monde est là pour vous. Ici, les gens ne se laissent pas tomber. Nous devons chérir cela. »
Même en dehors des heures de travail, Jeroen n'aime pas rester inactif. Deux fois par semaine, il monte sur le ring pour son entraînement de boxe thaï, ou il s'occupe activement à planifier son prochain voyage. Deux fois par an, il part vraiment en voyage, et pas seulement pour un week-end à Texel. La Thaïlande, le Sri Lanka, l'Égypte, le Mexique : tous ces pays sont déjà rayés de sa liste. Bali est sa prochaine destination et figure déjà dans son agenda.
De retour à Niftrik, il aime mettre cette énergie au service d'activités d'équipe. Il participe ainsi au tir d'entreprise, une compétition entre trois équipes qui se déroule une fois par mois pendant six mois, et élabore avec ses collègues des scénarios pour des exercices de secourisme. « Chaque équipe organise deux ou trois exercices par an. J'aime bien les imaginer. »
Qu'il soit à l'usine ou en voyage dans un pays lointain, Jeroen maintient un rythme soutenu. Rester inactif ? Ce mot ne fait pas partie de son vocabulaire.
Avant, je n'avais pas la patience de rester assis tranquillement sur les bancs de l'école. Aujourd'hui, je l'ai, mais j'aime quand même rester actif. Chez James Hardie, je peux m'occuper de technique, ce qui me plaît beaucoup.
Jeroen Ten Dam
Assistant chef de production