Les personnes derrière James Hardie. François Grummels
François travaille chez James Hardie (anciennement Fermacell BV) depuis 2011, où il a gravi les échelons, passant de responsable du service technique à chef de projet. Vous souhaitez savoir comment il perçoit son travail ? Poursuivez votre lecture.
Lorsque François a rejoint James Hardie, alors encore Fermacell, en 2011 en tant que responsable du service technique, il a découvert une usine au potentiel énorme, mais peu structurée. « Le processus de production était déjà excellent, mais pas structuré », explique François. « Je venais d'un environnement où tout était rigoureusement organisé. Ici, il y avait vraiment du travail à faire. Il m'a fallu un certain temps pour m'y habituer, mais c'était aussi un défi intéressant que j'avais envie de relever ».
Avec l'équipe, il a mis en place étape par étape une base solide : plans de maintenance, gestion des stocks, contrôles préventifs et plus de systématique. Pas tout d'un coup, mais de manière continue et attentive. Et cela a fonctionné. La disponibilité des machines est passée de 83 % à 93 %.
« Si vous m'aviez dit en 2011 que nous y parviendrions, je ne vous aurais pas cru ».
C'est peut-être ce que je préfère : imaginer ensemble quelque chose qui fait vraiment la différence pour les gens dans l'usine.
Francois Grummels
Chef de projet
Projets à fort impact
Au fil des ans, François a participé à toute une série de projets d'amélioration, petits et grands. Certains étaient purement techniques, comme la transformation complète de la presse, qui a permis de mettre en place une toute nouvelle installation de pressage en seulement dix semaines. D'autres concernaient l'innovation dans le processus de production, comme la construction de l'usine de calcination hybride. Parfois, il s'agissait justement de durabilité, comme le projet de recyclage dans lequel les flux de matières premières étaient réutilisés de manière plus efficace.
L'un de ses projets préférés était justement beaucoup plus axé sur l'humain : le développement du poseur de poutres pour le transport de plaques de grand format. Une solution ergonomique pour un travail qui était effectué à la main depuis des années et qui a rendu le travail des opérateurs beaucoup plus léger et plus sûr.
« Pendant des années, les opérateurs ont posé des poutres à la main. C'était un travail lourd et pénible. Nous avons cherché une solution avec différentes parties. Finalement, nous y sommes parvenus avec une entreprise locale. La joie des opérateurs, c'est pour cela que nous faisons ce métier. »
Qu'est-ce que tous ces projets ont en commun ? Ce ne sont jamais des projets individuels, mais le résultat d'une collaboration intensive. Pour la transformation de la presse, les ingénieurs, les fournisseurs et les opérateurs ont travaillé côte à côte pendant des semaines. Le projet de recyclage exigeait avant tout une réflexion intelligente sur les processus. Et pour la poseuse de poutres, il s'agissait d'écouter les personnes sur le terrain, de tester, d'ajuster, de réessayer.
« L'interaction avec les opérateurs, les ingénieurs et les collègues de toutes sortes de disciplines me donne de l'énergie ».
« Mon rôle ? Créer des liens. Réunir les bonnes personnes et persévérer ensemble ».
L'interaction avec les opérateurs, les ingénieurs et les collègues de toutes sortes de disciplines me donne de l'énergie.
François Grummels
Chef de projet
Un nouveau rôle, une nouvelle orientation
À un moment donné, François s'est rendu compte que la gestion opérationnelle quotidienne et les grands projets devenaient trop lourds à gérer. La fonction a donc été scindée. Il se concentre désormais entièrement sur la gestion de projets et l'amélioration des processus. « Je prends de l'âge et je veux pouvoir me détendre le week-end. Je peux désormais mieux accompagner les projets et leur consacrer toute mon attention. »
Il apporte également son soutien à ses collègues allemands sur le site de production de Münchehof, en Allemagne, où la culture d'entreprise est légèrement différente. « Aux Pays-Bas, nous sommes un peu plus directs. Parfois, cela peut être conflictuel, mais nous nous serrons toujours les coudes. J'apprécie cela. »
En dehors de l'usine
François est né et a grandi à Nimègue et vit depuis 30 ans à Wijchen, avec sa femme, ses deux enfants désormais jeunes adultes et un border collie.
Travailler dans une organisation internationale implique parfois plus de règles, plus de processus et moins de flexibilité. François trouve cela parfois regrettable, mais il en voit surtout les avantages. « C'est devenu plus professionnel. Et cela fait partie de la croissance et de l'innovation. »